Une maison, une lignée, une allure.
Depuis 2016, une seule race, une poignée de portées par année, et une conviction : le barzoï n'a pas besoin qu'on le rende élégant. Il faut simplement ne pas gâcher ce qu'il est déjà.
Ça a commencé par deux silhouettes, dans un studio de mode.
Avant Maison Borzoï, Camille Voronova dirigeait un studio de stylisme textile à Montréal — dix ans à étudier le tombé d'un tissu, la ligne d'une coupe, la façon dont un vêtement bouge sur un corps en mouvement. Le jour où une amie lui a présenté ses deux barzoïs, elle a reconnu quelque chose : la même économie de ligne qu'elle cherchait en couture, mais vivante et respirante.
Deux ans plus tard, elle importait sa première chienne, Zarina, d'un élevage établi en France. La portée qui a suivi lui a appris l'essentiel : un barzoï bien élevé ne se dresse pas, il se révèle — par la socialisation, la patience et un respect strict de son tempérament indépendant.
Dix ans plus tard, l'élevage tient dans le jardin clos d'une maison ancienne du Golden Square Mile, à Ville-Marie. Deux à trois portées par année, jamais plus — le temps de connaître chaque chiot comme une pièce qu'on habille sur mesure, pas un article de série.
Une race, et rien d'autre.
Le barzoï — littéralement « le rapide » en russe — était réservé à la noblesse, qui l'utilisait pour chasser le loup à la vue plutôt qu'à l'odorat. D'où une silhouette pensée pour la vitesse pure, pas pour l'endurance.
Silhouette et vitesse
Poitrine profonde, dos arqué au-dessus des reins, taille très remontée : une architecture pensée pour la pointe de vitesse, pas le marathon. Le barzoï court par courtes salves — puis dort de longues heures.
Tempérament
Indépendant, réservé avec les étrangers, extrêmement attaché aux siens. Ce n'est pas un chien qui obéit pour faire plaisir — c'est un chien qui réfléchit avant d'obtempérer. Un compagnon calme à la maison, discret, pas un extraverti qui saute sur les visiteurs.
Ce qu'il faut savoir
Instinct de chasse très marqué : jamais sans laisse près d'un parc ou d'une ruelle avec de petits animaux. Peau fine, peu de gras de réserve — sensible au froid extrême malgré son pelage, et exige une vigilance particulière à l'anesthésie chez le vétérinaire.
Nous ne produisons volontairement aucun croisement. Une seule race, connue à fond, plutôt que plusieurs races survolées — c'est le choix qui structure toute la Maison.
Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.
Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient complété les dépistages recommandés pour la race. Les certificats vous sont remis en main propre — pas résumés, pas « disponibles sur demande ».
Cœur
Échocardiographie annuelle : les cardiomyopathies sont plus fréquentes chez les grands lévriers que dans la population canine générale.
Hanches et coudes
Radiographies évaluées par un organisme reconnu — une charpente fine n'épargne pas le barzoï de la dysplasie.
Panel génétique et anesthésie
Dossier remis à votre vétérinaire notant la sensibilité connue du barzoï à certains anesthésiants — un point que tout praticien peu habitué aux lévriers doit connaître.
Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix.
Venez voir avant de décider.
Nous recevons sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez le jardin clos, vous rencontrerez les parents, et vous pourrez poser les questions qui dérangent.
Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez nous : méfiez-vous d'un éleveur qui refuse de vous montrer la mère ou qui propose une rencontre en stationnement. C'est le signal le plus fiable qui existe.